Plus que jamais, la majorité présidentielle est unie à Bourg-la-Reine. Même liste car mêmes idées, mêmes valeurs, même ambition pour une ville belle, dynamique et bien gérée. Une ville
pour tous, notre ville.

BLR 2008
Plus que jamais, la majorité présidentielle est unie à Bourg-la-Reine. Même liste car mêmes idées, mêmes valeurs, même ambition pour une ville belle, dynamique et bien gérée. Une ville
pour tous, notre ville.
Jean-Pierre Schosteck (UMP) a remporté dimanche la législative partielle des Hauts-de-Seine, battant le socialiste Philippe Kaltenbach, a indiqué le PS. L'écart entre les deux candidats
est d'environ trois points, avec un peu plus de 51,50% pour Jean-Pierre Schosteck et un peu moins de 48,50% pour Philippe Kaltenbach, selon la même source.
La préfecture des Hauts-de-Seine n'a pas encore donné de résultats définitifs.
Le scrutin avait été provoqué par l'invalidation par le Conseil constitutionnel de l'élection du maire UMP du Plessis-Robinson, Philippe Pemezec, pour des irrégularités lors de sa campagne des
législatives de 2007.
Le Parisien
Si le style de la bâtisse n'est pas d'une parfaite harmonie, l'intérieur est ravissant et le domaine véritablement enchanteur ! Si ce n'est déjà fait, filez à Châtenay visiter la maison
de Chateaubriand et son parc. Dépaysement garanti.
Doit-on être éternellement
reconnaissant à la région socialiste d'avoir contribué à la rénovation de notre joli stade ? La photo a été prise aujourd'hui.
Pourvu que cette jolie bobo ouvertement de gauche ne vienne pas infléchir l'énergie que met notre NS à réformer le pays.
Il est vrai qu'on ne peut admettre
qu'un enseignant lève la main sur un élève, moins pour des raisons de principe que pour le réel risque d'abus. L'oreille tirée, le bonnet d'âne, voire la baffe dans les cas
extrêmes...rien de vraiment choquant en soi (souvenez-vous F. Bayrou en banlieue en 2002, et sa gifle unanimement approuvée) s'il est le fait d'adultes équilibrés, mesurés et justes ; ce qui
n'est pas toujours le cas, mêmes chez les enseignants.
Pour autant, était-ce utile d'humilier par une garde à vue qui n'avait rien d'indispensable ce professeur du Nord, humiliation qui rejaillit sur tous les enseignants qui bien
souvent ne se sentent pas soutenus par leur hiérarchie lorsqu'ils sont confrontés à de telles violences d'élèves.
Est-ce vieux jeu de considérer qu'un élève qui traite son professeur de "connard" doit être sanctionné et exclu, au moins quelques jours, de son établissement ? Pas si grave selon
le rectorat puisqu'il a fallu une intervention du ministre pour que l'élève soit poursuivi disciplinairement... Preuve que l'esprit de mai 68 imprègne encore très fortement
les fonctionnaires de l'éducation nationale (voire de la justice).
Quant au père de l'élève en question, gendarme de son état (!), il ferait mieux d'élever correctement son fils plutôt que de se ruer au pénal.
BERLAIMONT (AFP) - Le professeur d'un collège du Nord qui va comparaître devant le justice fin mars pour avoir giflé un élève l'ayant insulté, a reconnu jeudi avoir été "impulsif"
et a expliqué que le coup était "parti tout seul".
Comme plusieurs de ses collègues et de nombreux parents d'élèves du collège Gilles de Chin à Berlaimont, près de Maubeuge, le professeur, joint par téléphone par l'AFP, juge son geste "excessif".
Mais il trouve "disproportionnées par rapport aux faits, sa garde à vue de 24 heures, qui a pris fin mardi après-midi, et sa comparution le 27 mars devant le tribunal
d'Avesnes-sur-Helpe.
Le professeur de technologie, 49 ans, avait reconnu avoir giflé lundi matin un élève de 6ème après qu'il l'eut traité de "connard". A l'origine de l'échange, le professeur se serait agacé du désordre sur une table.
Son collègue Jacques Naert, qui faisait cours au même moment dans la salle à côté, a raconté jeudi à l'AFP avoir été appelé par le professeur juste après l'incident. "Il est venu me chercher, j'ai vu un élève qui pleurait sur le côté, et il m'a dit avoir donné une gifle. Il était bien marqué tout de même", a-t-il confié en parlant du professeur.
A la récréation de 10H00, deux élèves sont allés trouver l'infirmière qui a alerté la conseillère principale d'éducation. Le professeur n'avait rien signalé, selon le rectorat.
Le père du mineur, gendarme, est ensuite arrivé en uniforme au collège, sur convocation du principal. Il a demandé des explications au professeur - qui a reconnu s'être emporté -
avant de déposer plainte.
L'enfant est retourné en cours l'après-midi même, a précisé le rectorat. Il doit cependant faire l'objet d'un suivi psychologique, "notamment en raison de la pression médiatique", a-t-on précisé
de source judiciaire.
Interpellé chez lui lundi après-midi et placé en garde à vue, l'enseignant a subi un test d'alcoolémie qui a révélé "un taux de 0,30 gramme par litre de sang", selon le parquet d'Avesnes-sur-Helpe, en précisant qu'il n'était pas possible de savoir s'il avait déjà bu au moment de l'altercation.
L'homme affirme avoir bu "quelques verres" chez lui entre son départ du collège vers 11h40 et son interpellation. Mis en arrêt maladie jusqu'au 9 mars, il reconnaît un "très léger" problème d'alcool, mais jure n'avoir bu qu'un jus d'orange ce matin-là.
Le rectorat devra se prononcer sur une sanction éventuelle (suspension, blâme ou avertissement).
Jeudi, sur le parking du collège, un établissement moderne dans ce bourg de 3.000 habitants, parents, anciens élèves et collègues ont souligné le "sérieux" et la "conscience professionnelle" du professeur.
"Il y a des choses plus graves quand même!", relativise Thierry Dierickx, grand-père d'une élève, observant la foule de caméras depuis sa voiture. Une infirmière en blouse blanche trouve quand même le geste "inadmissible", affirmant que sa fille est "très choquée".
Mais beaucoup s'étonnent de la sévérité des autorités, plusieurs d'entre eux l'attribuant au fait que la victime est fils de gendarme. "Si ça avait été le fils d'un ouvrier, il n'y aurait pas eu tant de remous. Sûr et certain", avance Stéphanie Darcel, ouvrière de 32 ans et ancienne élève du professeur.
Les syndicats d'enseignants et les fédérations de parents d'élèves, sans défendre le geste, se sont étonnés de la judiciarisation de l'affaire qu'ils ont qualifié de "disproportionnée".
Le ministre de l'Education Xavier Darcos a "demandé au recteur" de Lille de veiller à ce que l'élève soit sanctionné également, a déclaré jeudi soir son entourage à l'AFP
A notre humble avis,
la critique de la gauche pêche par manque d'originalité à deux égards.
1/ "Avoir endormi la ville" ? c'est précisément l'accusation du PS à Antony qui est reprise purement et simplement par la gauche réginaburgienne, sans beaucoup
d'arguments.
Conseillons leur de pratiquer le tennis sur de jolis courts rénovés, ou le foot sur un stade tout neuf, ou encore le roller lors de randos conviviales ; d'assister aux conférences, de venir
aux expos, de profiter des spectacles donnés au joli théâtre Agoreine, d'utiliser les très confortables salles municipales de réunion.
Et bientôt...de venir se divertir au cinéma et se cultiver à la médiathèque. Ville qui dort ?
2/ Quant aux propositions concrètes du PS pour "réveiller" BLR, contrairement aux chercheurs qui cherchent comme disait le Général, on ne les trouve guère !
Seulement 40 % de participation, et donc un peu difficile d'en tirer des leçons, mais regardons quand même à la loupe les résultats de ce premier
tour.
NANTERRE (AFP) - Jean-Pierre Schosteck (UMP) est arrivé dimanche en tête du 1er tour de la législative partielle des Hauts-de-Seine, avec
44,59% des suffrages exprimés, devançant le candidat du PS, Philippe Kaltenbach (37,41%), selon les résultats communiqués par la préfecture.
La participation s'est établie à 39,06%.
Le scrutin avait été provoqué par l'invalidation de l'élection de l'UMP Philippe Pemezec, pour des irrégularités lors de la campagne législative de juin.
Par rapport au 1er tour du 10 juin 2007, M. Schosteck fait deux points de moins que M. Pemezec, qui avait recueilli 46,59% des suffrages exprimés.
Le maire PS de Clamart, Philippe Kaltenbach, déjà candidat en juin (30,11% au 1er tour), voit pour sa part son score progresser de sept points.
Le candidat du MoDem, Vincent Wehbi, arrivé en 3e position, totalise 7,2% des voix.
«Le Parisien Hauts-de-Seine » vous propose chaque jour un gros plan sur l’élection municipale dans l’une des trente-six communes du département. Aujourd’hui : la ville de
Bois-Colombes.
BOIS-COLOMBES porte bien son nom ! C’est un peu la province aux portes de Paris. Un bourg tranquille coincé entre Asnières, Colombes, Courbevoie et La Garenne-Colombes. Avec ses immeubles Art
déco et haussmanniens, ses façades en brique, ses quartiers pavillonnaires qui abritent d’anciennes propriétés et son quartier neuf des Bruyères, cette ville de 26 000 habitants attire de plus
en plus des familles chassées de Paris par la flambée des prix de l’immobilier.
D’importantes secousses économiques Apparemment sans histoires, Bois-Colombes a pourtant vécu ces dernières années d’importantes secousses économiques. La
désindustrialisation l’a durement frappé. Le départ d’Hispano-Suiza le constructeur de moteurs d’avion en 1999 l’a privé de 50 % de ses recettes, ce qui a failli entraîner sa mise sous
tutelle de l’Etat.
Les friches industrielles ont laissé la place à un nouveau quartier, les Bruyères, en limite de La Garenne-Colombes.
Deux mille cinq cents nouveaux habitants y ont emménagé. De nouvelles entreprises sont arrivées.
Le siège de Colgate Palmolive s’est installé en 2003. Aviva a suivi en 2005, emmenant dans son sillage 300 salariés. IBM et ses 4 500 salariés sont attendus en 2009. Une population nouvelle qui
exprime de nouveaux besoins.
La campagne des municipales s’enracinera largement dans ce contexte local. Yves Révillon, le maire sortant UMP âgé de 61 ans, plutôt discret mais fier de cette reconversion de sa ville jugée
exemplaire, veut désormais s’attaquer aux quartiers nord, en limite d’Asnières. La construction d’équipements sportifs, d’un collège et la rénovation de crèches sont programmées dans ce secteur
pour 2008. Il souhaite également dynamiser le centre-ville, notamment le petit commerce, et améliorer les services à la population qui a grandi et s’est considérablement rajeunie.
Face à lui, le candidat MoDem, Jean-Louis Ragot, estime pour sa part qu’il faut freiner cette course aux projets car la situation économique de la ville est mauvaise selon lui, et son
endettement reste très élevé. « La ville est mal gérée. Il faut lui redonner du pouvoir d’achat », résume le centriste. Le socialiste, Alain Lime, critique quant à lui la « désertification » de
certains quartiers, s’inquiète de la perte d’activité et du manque des commerces de proximité. « Le maire manque de dynamisme », accuse le candidat de la gauche. « Notre ville devient une cité
purement dortoir. Et les Bois-Colombiens doivent trop systématiquement aller chercher loin les services qu’ils attendent près de chez eux. » Une bataille politique qui se double d’un conflit de
générations fortement présent au coeur de cette campagne.
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