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undefined Plus que jamais, la majorité présidentielle est unie à Bourg-la-Reine. Même liste car mêmes idées, mêmes valeurs, même ambition pour une ville belle, dynamique et bien gérée. Une ville pour tous, notre ville.

Dimanche 3 février 2008

portrait.jpg Jean-Pierre Schosteck (UMP) a remporté dimanche la législative partielle des Hauts-de-Seine, battant le socialiste Philippe Kaltenbach, a indiqué le PS. L'écart entre les deux candidats est d'environ trois points, avec un peu plus de 51,50% pour Jean-Pierre Schosteck et un peu moins de 48,50% pour Philippe Kaltenbach, selon la même source.

La préfecture des Hauts-de-Seine n'a pas encore donné de résultats définitifs.

Le scrutin avait été provoqué par l'invalidation par le Conseil constitutionnel de l'élection du maire UMP du Plessis-Robinson, Philippe Pemezec, pour des irrégularités lors de sa campagne des législatives de 2007.

Le Parisien

Par sébastien - Publié dans : Local
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Dimanche 3 février 2008
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Si le style de la bâtisse n'est pas d'une parfaite harmonie, l'intérieur est ravissant et le domaine véritablement enchanteur ! Si ce n'est déjà fait, filez à Châtenay visiter la maison de Chateaubriand et son parc. Dépaysement garanti.

Par sébastien - Publié dans : Local
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Dimanche 3 février 2008
blr-008.jpg Doit-on être éternellement reconnaissant à la région socialiste d'avoir contribué à la rénovation de notre joli stade ? La photo a été prise aujourd'hui.

Par sébastien - Publié dans : Local
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Samedi 2 février 2008

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Pourvu que cette jolie bobo ouvertement de gauche ne vienne pas infléchir l'énergie que met notre NS à réformer le pays.

Par sébastien - Publié dans : National
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Vendredi 1 février 2008

accuse.jpg Il est vrai qu'on ne peut admettre qu'un enseignant lève la main sur un élève, moins pour des raisons de principe que pour le réel risque d'abus. L'oreille tirée, le bonnet d'âne, voire la baffe dans les cas extrêmes...rien de vraiment choquant en soi (souvenez-vous F. Bayrou en banlieue en 2002, et sa gifle unanimement approuvée) s'il est le fait d'adultes équilibrés, mesurés et justes ; ce qui n'est pas toujours le cas, mêmes chez les enseignants.

Pour autant, était-ce utile d'humilier par une garde à vue qui n'avait rien d'indispensable ce professeur du Nord, humiliation qui rejaillit sur tous les enseignants qui bien souvent ne se sentent pas soutenus par leur hiérarchie lorsqu'ils sont confrontés à de telles violences d'élèves.

Est-ce vieux jeu de considérer qu'un élève qui traite son professeur de "connard" doit être sanctionné et exclu, au moins quelques jours, de son établissement ? Pas si grave selon le rectorat puisqu'il a fallu une intervention du ministre pour que l'élève soit poursuivi disciplinairement... Preuve que l'esprit de mai 68 imprègne encore très fortement les fonctionnaires de l'éducation nationale (voire de la justice).

Quant au père de l'élève en question, gendarme de son état (!), il ferait mieux d'élever correctement son fils plutôt que de se ruer au pénal.


BERLAIMONT (AFP) - Le professeur d'un collège du Nord qui va comparaître devant le justice fin mars pour avoir giflé un élève l'ayant insulté, a reconnu jeudi avoir été "impulsif" et a expliqué que le coup était "parti tout seul".

Comme plusieurs de ses collègues et de nombreux parents d'élèves du collège Gilles de Chin à Berlaimont, près de Maubeuge, le professeur, joint par téléphone par l'AFP, juge son geste "excessif". Mais il trouve "disproportionnées par rapport aux faits, sa garde à vue de 24 heures, qui a pris fin mardi après-midi, et sa comparution le 27 mars devant le tribunal d'Avesnes-sur-Helpe.

Le professeur de technologie, 49 ans, avait reconnu avoir giflé lundi matin un élève de 6ème après qu'il l'eut traité de "connard". A l'origine de l'échange, le professeur se serait agacé du désordre sur une table.

Son collègue Jacques Naert, qui faisait cours au même moment dans la salle à côté, a raconté jeudi à l'AFP avoir été appelé par le professeur juste après l'incident. "Il est venu me chercher, j'ai vu un élève qui pleurait sur le côté, et il m'a dit avoir donné une gifle. Il était bien marqué tout de même", a-t-il confié en parlant du professeur.

A la récréation de 10H00, deux élèves sont allés trouver l'infirmière qui a alerté la conseillère principale d'éducation. Le professeur n'avait rien signalé, selon le rectorat.

Le père du mineur, gendarme, est ensuite arrivé en uniforme au collège, sur convocation du principal. Il a demandé des explications au professeur - qui a reconnu s'être emporté - avant de déposer plainte.

L'enfant est retourné en cours l'après-midi même, a précisé le rectorat. Il doit cependant faire l'objet d'un suivi psychologique, "notamment en raison de la pression médiatique", a-t-on précisé de source judiciaire.

Interpellé chez lui lundi après-midi et placé en garde à vue, l'enseignant a subi un test d'alcoolémie qui a révélé "un taux de 0,30 gramme par litre de sang", selon le parquet d'Avesnes-sur-Helpe, en précisant qu'il n'était pas possible de savoir s'il avait déjà bu au moment de l'altercation.

L'homme affirme avoir bu "quelques verres" chez lui entre son départ du collège vers 11h40 et son interpellation. Mis en arrêt maladie jusqu'au 9 mars, il reconnaît un "très léger" problème d'alcool, mais jure n'avoir bu qu'un jus d'orange ce matin-là.

Le rectorat devra se prononcer sur une sanction éventuelle (suspension, blâme ou avertissement).

Jeudi, sur le parking du collège, un établissement moderne dans ce bourg de 3.000 habitants, parents, anciens élèves et collègues ont souligné le "sérieux" et la "conscience professionnelle" du professeur.

"Il y a des choses plus graves quand même!", relativise Thierry Dierickx, grand-père d'une élève, observant la foule de caméras depuis sa voiture. Une infirmière en blouse blanche trouve quand même le geste "inadmissible", affirmant que sa fille est "très choquée".

Mais beaucoup s'étonnent de la sévérité des autorités, plusieurs d'entre eux l'attribuant au fait que la victime est fils de gendarme. "Si ça avait été le fils d'un ouvrier, il n'y aurait pas eu tant de remous. Sûr et certain", avance Stéphanie Darcel, ouvrière de 32 ans et ancienne élève du professeur.

Les syndicats d'enseignants et les fédérations de parents d'élèves, sans défendre le geste, se sont étonnés de la judiciarisation de l'affaire qu'ils ont qualifié de "disproportionnée".

Le ministre de l'Education Xavier Darcos a "demandé au recteur" de Lille de veiller à ce que l'élève soit sanctionné également, a déclaré jeudi soir son entourage à l'AFP

Par sébastien - Publié dans : National
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Mercredi 30 janvier 2008
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Une ville, un jour (7/36) / Châtenay-Malabry

L’avenir de la ville passe par l’avenue de la Division-Leclerc

 

Olivier Bureau - Le Parisien - 30/01/2008
«Le Parisien Hauts-de-Seine » vous propose chaque jour un gros plan sur l’élection municipale dans chacune des 36 communes du département. Aujourd’hui, la ville de Châtenay-Malabry. 

«J’AI RÉALISÉ 90 % du programme sur lequel j’ai été élu ! La ville est sur les rails. » Georges Siffredi, le maire UMP de Châtenay-Malabry ­ élu au premier tour en 2001 ­, a le ton tranquille de celui pour qui la défaite n’est qu’un mot, pas une probabilité. Aujourd’hui, trois autres formations se sont déclarées : une de gauche rassemblant PS, PC, PRG, MRC et des personnalités, une du MoDem et une liste sans étiquette. 

Si Georges Siffredi se dit fier de son bilan, ses adversaires en revanche évoquent « une ville au point mort », « une commune conservatrice », selon Jean-Pierre Bozzonne (MoDem), une ville « en manque de commerces et de dynamisme où il y a rarement du monde dans les rues », dixit Michèle Canet (PS). L’un des dossiers phares du prochain mandat sera l’aménagement de l’avenue de la Division-Leclerc, la D 986 qui traverse Châtenay sur 3 km. Cette ex-N 186 parcourt toute la petite couronne en reliant l’est (Créteil) à Clamart. Une véritable saignée qui coupe Châtenay en deux. Une frontière géographique et sociale, les quartiers populaires dont celui de la Butte-Rouge se trouvant du même côté de cette artère. 

Georges Siffredi est catégorique : « Avec l’arrivée du tramway d’ici quelques années sur la D 986, nous allons relooker l’avenue, martèle le maire. En plus du futur maillage de transports en communs, cela va nous permettre de refaire toute l’avenue. On va désenclaver les quartiers et réduire cette fracture ! » Pas de quoi convaincre Jean-Pierre Bozzonne : « Ici, les gens ne se mélangent pas. Nous vivons dans une ville très clanique », avance la tête de liste du MoDem. Les candidats évoquent à l’envi la mixité sociale, la nécessité d’attirer des commerces, etc. « Ce n’est pas en construisant des logements sociaux et des immeubles de standing toujours au même endroit qu’on y arrivera, tempête Michèle Canet. L’avenue de la Division-Leclerc devrait au contraire être le lien entre les deux Châtenay. Il faut des commerces dans le centre mais aussi sur cet axe. »

 

Les têtes de liste de Châtenay

 

Georges Siffredi (UMP). D’origine corse, ce natif de Marseille, aujourd’hui âgé de 51 ans, est entré au conseil municipal de Châtenay en 1984. Il est devenu maire de la commune onze ans plus tard. Député le temps de la période gouvernementale de Patrick Devedjian, le sortant est président de la communauté d’agglomération des Hauts de Bièvres. 

Michèle Canet (PS) Elle a fait son arrivée au conseil municipal de Châtenay en 2001. Professeur de mathématiques, âgée de 56 ans, Michèle Canet ferraille aussi avec la droite au conseil général, où elle préside le groupe socialiste. Sa liste fédère le PS, le PC, le PRG, les chevénementistes et des personnalités non encartées. 

Jean-Pierre Bozzonne (MoDem)
Novice en politique ­ « Je n’en ai jamais fait », reconnaît-il ­, Jean-Pierre Bozzonne vit à Châtenay depuis douze ans. En juin, juste avant les élections législatives, ce responsable administratif et financier dans une association âgé de 43 ans a décidé de s’investir au MoDem. 

Cécile Franchet (SE)
Elle est la chef de file de Tous ensemble à la mairie, soutenue par les Verts et comptant des membres du groupe municipal Citoyens unis. Mère au foyer de 41 ans, elle veut faire de la « politique autrement ». Cécile Franchet met en avant le travail d’équipe. Au point de refuser que sa photo apparaisse dans nos colonnes.
Par sébastien - Publié dans : Local
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Mardi 29 janvier 2008

1504_8788460_o.gif A notre humble avis, la critique de la gauche pêche par manque d'originalité à deux égards.

1/ "Avoir endormi la ville" ? c'est précisément l'accusation du PS à Antony qui est reprise purement et simplement par la gauche réginaburgienne, sans beaucoup d'arguments. 
Conseillons leur de pratiquer le tennis sur de jolis courts rénovés, ou le foot sur un stade tout neuf, ou encore le roller lors de randos conviviales ; d'assister aux conférences, de venir aux expos, de profiter des spectacles donnés au joli théâtre Agoreine, d'utiliser les très confortables salles municipales de réunion.
Et bientôt...de venir se divertir au cinéma et se cultiver à la médiathèque. Ville qui dort ?

2/ Quant aux propositions concrètes du PS pour "réveiller" BLR, contrairement aux chercheurs qui cherchent comme disait le Général, on ne les trouve guère !

Une ville, un jour (Série 6/36) / Bourg-la-Reine

L’aménagement du centre au coeur de la campagne
 Olivier Bureau - Le Parisien - 29/01/2008

«Le Parisien Hauts-de-Seine » vous propose chaque jour un gros plan sur l’élection municipale dans l’une des trente-six communes du département. Aujourd’hui : Bourg-la-Reine. 

PLUS de 19 000 habitants répartis de part et d’autre de la D 920, l’ancienne N 20 au sein de quartiers essentiellement pavillonnaires. Bourg-la-Reine, le « village-rue » comme le définit Jean-Noël Chevreau, le maire Nouveau Centre sortant, ne semble pas être encore entré dans la campagne des municipales. Ici, pas de foisonnement de candidats. Pour l’instant, les électeurs ont le choix entre deux listes. Et il y a de grandes chances pour que la situation soit la même en mars. Etiqueté Nouveau Centre, Jean-Noël Chevreau est soutenu par l’UMP. Comme de nombreux candidats, il a attiré des personnalités locales « sans attache politique ». 

« Une ville qu’on traverse »
L’ancien cadre supérieur du privé affronte la pointure du CNRS, Denis Peschanski.
Celui-ci, élu PS, a rassemblé le ban et l’arrière-ban de la gauche et du centre gauche sur sa liste : PS, PRG, Verts et même MoDem. Toutes les couleurs de l’opposition à la droite avancent derrière lui avec un objectif : « Réveiller cette ville qui dort. » 

Elu au premier tour en 2001, Jean-Noël Chevreau part confiant, dans son bilan et dans ses projets : refaire le centre-ville, embellir les quartiers, aménager la D 920, multiplier les espaces verts, soutenir la vie associative… « Immobilisme », « absence totale d’équipements pour les jeunes »… son adversaire n’a pas de mots assez durs pour qualifier la situation actuelle. « Je ne juge pas la gestion selon la couleur politique. Des élus de droite de communes voisines ont bien réussi à tirer leur ville vers le haut. Ici, elle a été tirée vers le bas », glisse Denis Peschanski. Lui aussi fait de l’aménagement du centre, malgré la double D 920, une priorité. « Il faut faire bouger les choses. Aujourd’hui, Bourg-la-Reine est une ville qu’on traverse. Moi, je veux en faire une ville où on s’arrête. »
Par sébastien - Publié dans : Local
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Lundi 28 janvier 2008
2935559720-legislative-partielle-hauts-de-seine-schosteck-ump-devance-kaltenbach-ps.jpg Seulement 40 % de participation, et donc un peu difficile d'en tirer des leçons, mais regardons quand même à la loupe les résultats de ce premier tour.

Au Plessis-Robinson, le candidat UMP écrase le PS (3598 voix contre 1717). Ph. Pemezec tient sa ville.

Il n'en va pas de même à Clamart où le maire PS et candidat à cette élection ne fait que 219 voix de plus que son concurrent UMP (5840 voix contre 5621). La position du maire est fragile. L'UMP peut gagner à Clamart les 9 et 16 mars.

Le Modem fait 7 % et appelle, pour le 2ème tour, à voter "en son âme et conscience". A Bourg-la-Reine, ce parti d'un seul homme revenchard soutient la liste socialiste...

NANTERRE (AFP) - Jean-Pierre Schosteck (UMP) est arrivé dimanche en tête du 1er tour de la législative partielle des Hauts-de-Seine, avec 44,59% des suffrages exprimés, devançant le candidat du PS, Philippe Kaltenbach (37,41%), selon les résultats communiqués par la préfecture.

La participation s'est établie à 39,06%.

Le scrutin avait été provoqué par l'invalidation de l'élection de l'UMP Philippe Pemezec, pour des irrégularités lors de la campagne législative de juin.

Par rapport au 1er tour du 10 juin 2007, M. Schosteck fait deux points de moins que M. Pemezec, qui avait recueilli 46,59% des suffrages exprimés.

Le maire PS de Clamart, Philippe Kaltenbach, déjà candidat en juin (30,11% au 1er tour), voit pour sa part son score progresser de sept points.

Le candidat du MoDem, Vincent Wehbi, arrivé en 3e position, totalise 7,2% des voix.

Par sébastien - Publié dans : Local
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Dimanche 27 janvier 2008
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Le renouveau de la commune au coeur de la campagne

 

Christine Henry - Le Parisien - 26/01/2008

«Le Parisien Hauts-de-Seine » vous propose chaque jour un gros plan sur l’élection municipale dans l’une des trente-six communes du département. Aujourd’hui : la ville de Bois-Colombes. 

BOIS-COLOMBES porte bien son nom ! C’est un peu la province aux portes de Paris. Un bourg tranquille coincé entre Asnières, Colombes, Courbevoie et La Garenne-Colombes. Avec ses immeubles Art déco et haussmanniens, ses façades en brique, ses quartiers pavillonnaires qui abritent d’anciennes propriétés et son quartier neuf des Bruyères, cette ville de 26 000 habitants attire de plus en plus des familles chassées de Paris par la flambée des prix de l’immobilier. 

D’importantes secousses économiques Apparemment sans histoires, Bois-Colombes a pourtant vécu ces dernières années d’importantes secousses économiques. La désindustrialisation l’a durement frappé. Le départ d’Hispano-Suiza ­ le constructeur de moteurs d’avion ­ en 1999 l’a privé de 50 % de ses recettes, ce qui a failli entraîner sa mise sous tutelle de l’Etat. 

Les friches industrielles ont laissé la place à un nouveau quartier, les Bruyères, en limite de La Garenne-Colombes.
Deux mille cinq cents nouveaux habitants y ont emménagé. De nouvelles entreprises sont arrivées.
Le siège de Colgate Palmolive s’est installé en 2003. Aviva a suivi en 2005, emmenant dans son sillage 300 salariés. IBM et ses 4 500 salariés sont attendus en 2009. Une population nouvelle qui exprime de nouveaux besoins. 

La campagne des municipales s’enracinera largement dans ce contexte local. Yves Révillon, le maire sortant UMP âgé de 61 ans, plutôt discret mais fier de cette reconversion de sa ville jugée exemplaire, veut désormais s’attaquer aux quartiers nord, en limite d’Asnières. La construction d’équipements sportifs, d’un collège et la rénovation de crèches sont programmées dans ce secteur pour 2008. Il souhaite également dynamiser le centre-ville, notamment le petit commerce, et améliorer les services à la population qui a grandi et s’est considérablement rajeunie. 

Face à lui, le candidat MoDem, Jean-Louis Ragot, estime pour sa part qu’il faut freiner cette course aux projets car la situation économique de la ville est mauvaise selon lui, et son endettement reste très élevé. « La ville est mal gérée. Il faut lui redonner du pouvoir d’achat », résume le centriste. Le socialiste, Alain Lime, critique quant à lui la « désertification » de certains quartiers, s’inquiète de la perte d’activité et du manque des commerces de proximité. « Le maire manque de dynamisme », accuse le candidat de la gauche. « Notre ville devient une cité purement dortoir. Et les Bois-Colombiens doivent trop systématiquement aller chercher loin les services qu’ils attendent près de chez eux. » Une bataille politique qui se double d’un conflit de générations fortement présent au coeur de cette campagne.

Par sébastien - Publié dans : Régional
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Samedi 26 janvier 2008
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Une ville, un jour (série 1/36) / Antony

Baptême du feu pour le successeur de Devedjian

 

Olivier Bureau - Le Parisien - 23/01/2008
A compter d’aujourd’hui, « le Parisien » 92 vous proposera chaque jour un gros plan sur l’élection municipale de mars dans l’une des 36 communes du département. Premier rendez-vous par ordre alphabétique : Antony. 

«ANTONY, la ville de… Patrick Devedjian. » Pour beaucoup, c’est encore le cas. Même s’il n’est plus maire ni même élu municipal depuis six ans, le nom de celui qui a dirigé Antony de 1983 à 2002, et se trouve aujourd’hui à la tête du conseil général du 92 et de l’UMP, reste étroitement lié à la ville du sud des Hauts-de-Seine. Une situation qui facilite et complique tout à la fois la tâche de son successeur à la mairie, Jean-Yves Sénant. Candidat à sa succession et, en tant que tel, tête de liste UMP dans cette élection municipale, le principal enjeu de Jean-Yves Sénant semble aujourd’hui de prouver qu’il s’est réellement fait un nom.
En montrant qu’il n’est plus seulement le dauphin de Devedjian, mais bel et bien l’homme de la situation pour conduire la destinée d’Antony. Elu depuis 1983, c’est en effet la première fois qu’il se retrouve dans la peau du champion. Un baptême du feu en quelque sorte. 

Face à lui, le parti socialiste a investi François Rivet, un ancien général de l’armée de l’air de 59 ans, au CV épais comme une check-list de Mirage, mais un bleu en politique. Afin de combler son « déficit de notoriété », ce dernier multiplie les réunions avec les habitants. Sa liste, PS-PC-Gauche républicaine compte notamment Françoise Colmez, conseillère municipale et tête de liste en 2001 de Défi pour Antony. Ce ralliement n’empêche pas la tradition d’être respectée : la gauche n’a pas réussi l’union. Déjà élu municipal, Jean-François Homassel repart en campagne à la tête d’Antony plus. Encarté chez les Verts, celui qui prône une opposition constructive a séduit le PRG, les Verts, des militants associatif et le MoDem. Ce qui lui fait dire qu’il a « la clé du scrutin ». « En 2001, la gauche avait trois listes, ils n’en ont plus que deux ! Cette division est un atout, mais même avec une gauche unie, nous serions en mesure de passer », analyse Jean-Yves Sénant. Et d’évoquer l’héritage de Patrick Devedjian qui fait d’Antony « une ville aboutie ».

Parmi les dossiers de la campagne : le logement social. Outre la résidence universitaire (lire ci-dessous), les débats portent sur les 19 % de HLM dont dispose la ville. Insuffisant selon la gauche. La majorité actuelle table sur deux projets immobiliers qui devraient en apporter plus de 200. « On doit les bâtir en centre-ville. Tous se construisent en périphérie. Le fond du problème, c’est ça ! » tranche François Rivet. Autre dossier : tous les candidats s’accordent sur la nécessité de donner un coup de fouet à la zone industrielle Antonypole, au sud de la ville, largement occupée par les entrepôts de sociétés logistiques. Le grand projet de Jean-Yves Sénant est d’attirer les entreprises high-tech et d’en faire un centre spécialisé dans le médical. « La zone est trop difficile d’accès », balaye Jean-François Homassel. 

Les candidats de gauche reprochent au sortant d’avoir « endormi » la ville. Pas de quoi inquiéter la majorité. « Au début, Sénant était trop timide, trop discret, analyse un fin connaisseur de la ville. En un an, il a pris des épaules et est désormais en pleine ascension. Je ne vois pas ce qui pourrait le faire perdre.
» Patrick Devedjian avait été élu dès le premier tour en 2001. Jean-Yves Sénant relèvera-t-il le défi en 2008 ?
Par sébastien
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