Plus que jamais, la majorité présidentielle est unie à Bourg-la-Reine. Même liste car mêmes idées, mêmes valeurs, même ambition pour une ville belle, dynamique et bien gérée. Une ville
pour tous, notre ville.

BLR 2008
Plus que jamais, la majorité présidentielle est unie à Bourg-la-Reine. Même liste car mêmes idées, mêmes valeurs, même ambition pour une ville belle, dynamique et bien gérée. Une ville
pour tous, notre ville.
Le kit du parfait
candidat à la mairie de Neuilly-sur-Seine comporte depuis longtemps un "must" : la promesse de transformer l'avenue Charles-de-Gaulle en tunnel. Cet axe routier qui traverse la ville est le plus
fréquenté de France. Entre la porte Maillot et la Défense, il absorbe chaque jour environ 160 000 voitures, qui exposent les riverains à la pollution et aux accidents de la circulation.
L'engagement d'enfouir l'artère urbaine sur 1,4 km figure donc parmi les "priorités" du nouveau candidat à la mairie, David Martinon.
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Mais, pour que ce projet cesse d'être le serpent de mer de la vie politique neuilléenne, il en coûterait au bas mot 1 milliard d'euros. "Le futur maire de Neuilly verra le premier coup de pioche", n'en assure pas moins Louis-Charles Bary, l'actuel maire (UMP) de Neuilly.
En octobre, Dominique Bussereau, secrétaire d'Etat aux transports, a confié une mission à deux experts : Paul Lempereur, inspecteur général de l'équipement, et Jean-Noël Chapulut, ingénieur général des Ponts et Chaussées. Ils devront remettre courant 2008 des propositions de financement. Deux pistes sont étudiées : Primo, l'idée d'un partenariat public-privé. Il permettrait à une entreprise de financer le projet à la place de l'Etat et des collectivités. La formule supposerait la création d'un péage dont l'emplacement reste à déterminer.
L'autre scénario plus probable serait la construction de deux tours de plus de 40 étages en bord de Seine sur le territoire de Neuilly de part et d'autre du futur tunnel. Selon la direction départementale de l'équipement, les deux immeubles pourraient rapporter à la ville jusqu'à 215 millions d'euros grâce aux redevances versées par les promoteurs pour pouvoir dépasser l'actuel plafond communal des hauteurs. Neuilly pourrait aussi amasser un trésor de guerre grâce aux retombées financières des futurs parkings et centres commerciaux le long ou sous l'artère recouverte. Si les futures tours n'abritaient que des bureaux, elles rapporteraient 2,9 millions d'euros par an de taxe professionnelle.
Or le nouveau schéma directeur de la région Ile-de-France en discussion pourrait obliger la ville à construire aussi des logements sociaux dans ses deux gratte-ciel : un petit sacrifice, en somme, pour voir le bout du tunnel.
CRÉTEIL (AFP) - La députée du Val-de-Marne et ancienne secrétaire d'Etat Marie-Anne Montchamp, candidate aux élections municipales à Nogent-sur-Marne face au maire sortant Jacques Martin, investi par l'UMP, a été suspendue du parti, a-t-on appris jeudi de sources concordantes.
"Au vu de l'urgence de cette situation, cette décision s'applique à compter de la réception de ce courrier", précise la lettre, qui encourage la députée à renoncer à sa candidature.
Dans un communiqué, Mme Montchamp a déclaré qu'elle recevait cette suspension de son parti "comme une feuille de route".
"Elle me donne la liberté de proposer en toute sérénité l'alternative indispensable que demandent les Nogentais, dans un esprit d'ouverture et pour en finir avec un système politicien contesté", a-t-elle déclaré.
De son côté, Jacques Martin, le maire de Nogent-sur-Marne investi par l'UMP pour briguer un second mandat, a dénoncé "l'aventure personnelle" de Mme Montchamp, "qui ne peut que porter préjudice à la majorité présidentielle".
Ancienne secrétaire d'Etat aux personnes handicapées de 2004 à 2005, Marie-Anne Montchamp est députée de la 7e circonscription du Val-de-Marne et conseillère régionale d'Ile-de-France. Elle fut également la première adjointe de M. Martin jusqu'en 2004.
Bien triste journée sur la planète que ce 27 décembre 2007.
Aujourd'hui, nous sommes tous Pakistanais.
Madame Bhutto entre dans l'histoire, le Pakistan se cherche plus que jamais une démocratie, et les fous d'Allah viennent encore une fois de montrer leur puissance meurtrière.
Très triste journée.
Nous avons bien
des restos et des cafés à BLR, mais pas d'établissement où aller, même tard le soir, siroter une mousse ou un cocktail en écoutant de la pop irlandaise ou autres petits orchestres de
passage.
Notre voisine Antony n'est pas beaucoup mieux lotie... Son pub "Au Bureau" semble être la seule offre, et réservée de fait aux plus jeunes.
Contrairement au cinéma culturel, la ville n'a pas à subventionner un tel établissement. Néanmoins, si l'affaire peut être rentable, il n'est pas interdit d'aider à l'installation (bail à
loyer modéré par exemple) un commerçant qui voudrait se lancer dans un tel commerce, pour le dynamisme de notre centre-ville.
Dans le cadre de sa politique culturelle visant au développement des arts, la Ville de Palaiseau œuvre à la redynamisation du cinéma local pour faire de celui-ci un vecteur culturel ouvert sur la ville et à tous les publics.
Le contenu du projet
Une architecture entièrement repensée, un espace moderne, confortable et accessible à tous, un lieu de vie convivial et intégré à la vie culturelle locale, une programmation de qualité et diversifiée, des tarifs adaptés...
Un groupe de travail composé d’habitants, du service municipal de l’action culturelle et d’élus a été mis en place au départ du projet de cinéma (2004). Il a ainsi contribué à l’élaboration du cahier des charges remis aux candidats afin d’assurer une programmation adaptée aux attentes de tous les publics.
Le projet de réhabilitation du cinéma n’aurait pu voir le jour sans la solide collaboration de partenaires financiers, qui contribuent à réduire considérablement le poids de cet investissement
pour la Ville. En faisant le choix de mener les travaux, la Ville de Palaiseau peut bénéficier de subventions conséquentes, que l’exploitant seul n’aurait pu obtenir.
Le montant des subventions s’élèvera à 1,3 million d’euros et couvrira plus de 60% du coût global (en cours de négociations).
La mairie devrait percevoir :
En juillet 2005, le cinéma « Les 4 Champs » fermait ses portes à la suite de la liquidation judiciaire de la société Nautilux, qui exploitait à l’époque le cinéma de Palaiseau. L’exploitant avait laissé la situation financière et matérielle du cinéma se dégrader depuis plusieurs années. La municipalité avait déjà commencé à envisager un nouveau mode de gestion, mais la justice a décidé de la fermeture avant qu’un nouveau gérant ait pu être désigné. La Ville a alors fait le choix de remédier au vide culturel causé par la fermeture des salles obscures.
Le contenu détaillé du projet "Cinéma"
Qu'il s'agisse d'aménagements extérieurs (façade) ou intérieurs (salles confortables et accessibles à tous), de programmation (plus de 4 500 séances annuelles !) ou de tarifs (adaptés au plus grand nombre), le futur cinéma de Palaiseau disposera de nombreux atouts.
François Hennebique (1842-1921) est né dans la petite ville de Neuville-Saint-Vaast, entre Lens et Arras. À Neuville-Saint-Vaast, on peut remarquer, au 64, rue du Canada, un médaillon portant l’inscription « François Hennebique, inventeur de la construction en béton armé, naquit ici le 25 avril 1842 ».
En 1860, il devient maçon et décide peut de temps après de se mettre à son propre compte. Il part alors 20 ans à Bruxelles. Il est l'inventeur du béton armé. C’est en 1879 qu’il coule sa première dalle de béton armé. En 1892, il construit son premier immeuble en béton armé et y installe son entreprise avec comme slogan : « Plus d’incendies désastreux ». En 1899, il conçut et construisit le premier pont civil en béton armé de France, le pont Camille-de-Hogues à Châtellerault.
Afin de démontrer les possibilités exceptionnelles de son matériau, il l'employa pour bâtir une demeure à l'architecture originale, que l'on peut facilement
remarquer en face du lycée Lakanal, près de la gare RER de Bourg-la-Reine. Les constructions s’enchaînent
ensuite : les docks de Manchester, le tunnel de Newcastle, le stade de Lyon…
Exubérant palais familial, la maison Hennebique, avec sa tour d'eau dominant le parc du lycée Lakanal, recelait les clés d'un habitat idéal. Que serait-elle sans la
personnalité de son concepteur, l'entrepreneur belge François Hennebique ? A la fin du XIXe siècle, comme l'automobile, le béton armé (star de l'Exposition universelle de 1900) a ses pionniers.
Hennebique dépose son brevet en 1882. (...) S'il n'est pas, comme on le dit parfois, l'unique inventeur du béton armé, c'est un " homme de marketing " avant l'heure. Il construit l'immeuble du 1,
rue Danton à Paris qui sera le siège de la firme de 1900 à 1967.
Il y organise des démonstrations techniques auxquelles il convie les personnalités du monde du bâtiment. Il décide ensuite de s'affranchir des règlements et des contraintes de hauteur urbaine. C'est donc en banlieue qu'il bâtit pour y vivre avec ses enfants, qui sont également ses principaux collaborateurs, une maison faite pour abriter trois ou quatre ménages. " Travailler en ville, se reposer à la campagne ", tel est son rêve en 1901 lorsqu'il commence les travaux de sa demeure de Bourg-la-Reine. " La vie matérielle y sera commune ; le rez-de-chaussée aura de grands salons pour toute la famille, mais l'étage comprendra plusieurs appartements complets où chaque ménage jouira de l'intimité de son foyer. " Dépourvue de joint de dilatation, la villa illustre la souplesse du béton armé par une fascinante variété d'éléments architectoniques : décrochements d'ailes, différences de niveaux, porte-à-faux, saillies et encorbellements...
Tout se justifie par une devise " fleurs, lumière et aération " et par le devoir de résoudre tous les problèmes de climatisation. La verrière du grand salon, visible de l'avenue du lycée Lakanal, constitue un des éléments forts de la construction. Le côté jardin, avec ses terrasses et ses tourelles, multiplie les surprises. Sur le toit, la serre s'ouvre sur un potager. Classée en 1972 à l'Inventaire des monuments historiques
Encore une fois, ce qui est formidable
dans Bourg-la-Reine, c'est que c'est un petit air de province à quelques minutes seulement de Paris-centre. Nous sommes bien plus "central" que bien des banlieues limitrophes de
Paris en bout de ligne de métro dont il faut remonter les stations une à une. Ce n'est pas le cas avec nos EFLA directs qui nous mettent Denfert en 7 minutes, le quartier latin en à peine
plus, et Châtelet en à peine plus de 15 minutes. Que demande le peuple...
Et bien le peuple demande aussi des infos fiables. Qui d'entre nous ne s'est jamais fait avoir par l'indication fausse "premier train à partir". Vous suivez l'annonce et attendez tranquillement
sur le quai "provenance d'Antony" et, que voila, un RER qui déboule en face en provenance de Sceaux. Vous vous dîtes qu'il va attendre, comme d'habitude, l'arrivée et le départ du RER "provenance
d'Antony" qui n'est pas omnibus le plus souvent, et bien non, le RER de Sceaux repart vers Paris et vous attendez encore 5 bonnes minutes car le fameux RER "provenance d'Antony"...est en
retard.
Croyez-vous que le chef de gare prendrait son micro pour avertir les voyageurs du dysfonctionnement (tout retard même de quelques minutes en est un) et corriger à l'oral l'information écrite ? et
bien non, c'est extrêmemnt rare d'entendre des informations au micro en gare de BLR.
Moralité, dès qu'un train en provenance de Sceaux arrive, foncez sur le quai 2bis, on ne sait jamais, il pourrait repartir aussitôt. Mais gardez l'oeil, car si le train d'Antony arrive dans la
minute, il partira avant celui de Sceaux, alors dans ce cas demi-tour express sur le quai n°2 !
Monsieur le chef de gare de BLR, demandez au père Noël un beau micro tout neuf et, de grâce, par respect pour vos voyageurs, communiquez !
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